Aujourd’hui j’ai lu une nouvelle d’Henry James intitulée Histoire singulière de quelques vieux habits, parue en 1868.
Amour, jalousie, psychologie… tout est réuni pour narrer la naissance d’une rivalité entre deux sœurs lorsqu’un homme charmant paraît. Si les deux jeunes filles entrent en une tacite compétition, c’est finalement la plus jeune, Perdita, qui séduit Arthur au détriment de sa sœur Viola.
Les traits de caractère de Viola se précisent de jour en jour après qu’elle apprend qu’Arthur s’est épris de sa sœur. Par dépit et jalousie, elle ira jusqu’à se parer du voile de mariée de Perdita…
Peu après, cette dernière, d’une constitution fragile, ne tarde pas à tomber malade. Consciente de la vanité de sa sœur, elle fait alors promettre à son époux, alors qu’elle est sur son lit de mort, de ne transmettre ses toilettes, bijoux et autres parures qu’à leur petite fille, lorsqu’elle sera en âge d’en profiter. Un serment que Viola apprend et qui la révolte, notamment lorsqu’Arthur finit par l’épouser. S’il refuse de transmettre la garde-robe à Viola qui insiste en ce sens, finalement, sous sa pression, il brise le serment fait à sa défunte femme…
