Gérard de NERVAL, Aurélia (1855)

L’œuvre de Gérard de NERVAL, Aurélia (1855), retranscrit l’étroite collaboration ou plus précisément la cohabitation entre le rêve et la vie. Ainsi Nerval raconte ses rêves, ses hallucinations, lui qui fut interné en 1841 et se suicida le 26 janvier 1855.

Cette œuvre m’a paru complexe, elle est très difficile à résumer. Voici toutefois quelques éléments glanés au fil des pages :

  • le soleil, la lumière versus la mort et le néant : deux topiques qui rythment Aurélia ;
  • la religion occupe une place fondamentale dans l’oeuvre ; s’il est question de Dieu et de la Sainte-Vierge, le blasphème mais surtout la question du salut sont omniprésents ;
  • l’intertextualité de même que de nombreuses références picturales sont prégnantes ;
  • Enfin, en vrac, la ville, les couleurs, les descriptions, les vêtements et le bestiaire sont des éléments à souligner.

A approfondir !

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