« Il y a quelque chose de… »

Je ne cesse de répéter le célèbre extrait d’Hamlet : « Il y a quelque chose de pourri au royaume du Danemark » et si ce n’est l’impression depuis quelques jours d’être entourée de pointillés, un peu comme en peinture, et cet espace dont je ne peux m’extraire m’étouffe, j’ai fini ma lecture des Merveilles de Viola ARDONE (je vous en ferai une chronique sous peu) et j’ai beaucoup aimé. Je ne vous cache pas que j’ai surtout aimé la première partie. Mais je ne vous en dis pas plus.

Je poursuis mes lectures théoriques, à petite dose, je l’avoue. Elles ne se lisent pas (ou ne se laissent pas lire) comme un roman, cependant je pourrais le considérer ainsi, picorer et conserver ce qui m’intéresse le plus plutôt que vouloir tout ordonner précisément dans mon esprit, comme un fichier word ou pdf classé dans un sous-dossier. C’est vrai que lorsque j’ai repris mes études il y a plusieurs années, j’ai été admise directement en L3 de lettres modernes, et je regrette un peu de ne pas avoir davantage étudié la (les !) théorie littéraire. En cours comme par moi-même. Il n’est toutefois jamais trop tard.

Ma prochaine lecture ? J’hésite entre Célèbre de Maude Ventura, Les Carnets du sous-sol de Dostoïevski (je l’ai déjà commencé, mais de cette première expérience je n’ai pu que trouver cette œuvre très absconse), Le Baron hanté de Sheridan Le Fanu et Les Œuvres intérieures de Charlotte Augusta. De toute manière, je les lirai tous. Ce n’est qu’une question d’ordre.

J’entends beaucoup parler de la pièce de théâtre Art (1994) de Yasmina Reza. Elle fera bientôt partie de ma PAL. Très rapidement, il s’agit d’un homme qui achète un tableau (quasiment) complètement blanc. S’ensuit une réflexion sur le marché de l’art contemporain, l’amitié, les rapports de classe…

En parlant d’art, le cours sur l’égyptologie de l’École du Louvre que j’ai suivi mardi dernier et mardi avant-dernier m’a passionnée. La professeure était captivante. Les statues notamment m’ont impressionnée par leurs détails si finement travaillés et j’ai hâte de découvrir les salles dédiées, dans l’aile Sully du Louvre.

1h34. Je regagne l’espace pictural en pointillés dont j’ai pu m’échapper un moment.

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