Fédor DOSTOÏEVSKI, Le Rêve d’un homme ridicule (1877)

Ce qu’en dit l’éditeur


« Lassé du monde, détourné du suicide par une rencontre fortuite, le héros de ce court roman plonge dans un profond sommeil. Son rêve le conduit alors vers un univers utopique, un double de la terre mais sans le péché originel, un monde où les hommes vivent bons, libres et heureux. Et c’est l’occasion pour Dostoïevski de laisser libre cours à sa veine mystique, investissant son héros, de retour dans le quotidien des hommes, d’une mission évangélique. »

Image de couverture, éditions Actes Sud

Ce que j’en pense

J’ai lu d’une traite ce roman de 59 pages. Il s’agit d’un homme singulier, qui mène une existence solitaire. Dès l’incipit, il se décrit comme un homme ridicule. Selon lui, « tout est égal », en somme, la vie vaut-elle la peine d’être vécue ? Il s’apprête alors à se donner la mort…

Est-ce la rencontre d’une petite fille désespérée qui va le bouleverser ?

Alors qu’il est assis dans son fauteuil, il se retrouve dans un cercueil où une forme vient le saisir… et l’emmène sur une Terre semblable à la Terre sur laquelle il vivait. Sur cette Terre, nul ne connaît autre chose que le bonheur, un bonheur béat, dépourvu de tout vice.

Si le vice n’existe pas, c’est le narrateur qui va l’apporter en ce lieu empreint de pureté.

Pourtant lorsqu’il se réveille dans son fauteuil…

Je ne vous dis pas la suite, découvrez-la dans ce récit qui frôle le fantastique.

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