Une citation : Jules SUPERVIELLE

Une fois n’est pas coutume, aujourd’hui voici un poème extrait de La Fable du monde (1938) de Jules Supervielle (1884-1960) :

« Le silence approchant les objets familiers,

Voyez-le comme il rôde et craint de nous toucher.

Reviendra-t-il demain décidé à tuer.

En attendant il nous lance les pierres sourdes

Qui tombent dans l’étang de notre cœur troublé

Puis s’éloigne, songeant que ce n’est pas le jour. »

Pour tout vous dire, j’aime aussi et notamment Henri Michaux (1899-1984), Yves Bonnefoy (1923-2016), René Char (1907-1988), Saint-John Perse (1887-1975). Alors attendez-vous à quelques prochaines citations… 😉

Bonne soirée !

2 réflexions au sujet de « Une citation : Jules SUPERVIELLE »

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