De la difficulté de finir un roman

Je n’énoncerai probablement que des banalités à ce sujet, qui mériterait pourtant d’être plus fouillé, approfondi, je vous l’accorde. C’est ici que les banalités débutent : certains romans nous marquent plus que d’autres. Des personnages attachants, sympathiques, hauts en couleur, qui nous ressemblent, ou en revanche ne nous ressemblent pas du tout, sur lesquels on se projette… La liste est longue pour expliquer ce phénomène.

Dans les Belles images par exemple, je me suis tellement attachée à l’héroïne, Laurence, fragile et forte à la fois, que je n’osais commencer un autre roman dans la foulée. C’est la même chose pour L’autre qu’on adorait de Catherine Cusset que j’ai lu en une journée. Je pourrais multiplier les exemples comme des paramécies. De manière générale, je veux rester imprégnée du précédent roman, y réfléchir, le feuilleter et le re-feuilleter, voire parfois, imaginer une autre fin…

Et vous, que pensez-vous de cet état latent qu’on aimerait voir se prolonger ?

Par ailleurs, j’ai oublié de vous apporter une précision à propos des Belles images : à relire à la lumière de l’ouvrage de Dorrit Cohn, La Transparence intérieure, une pépite que j’ai déjà évoquée.

Par ailleurs n°2, en ce moment je lis Ecoute les murs parler de Ixchel Delaporte, c’est passionnant – mais j’approche de la fin :(.

Bonne soirée !

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