Bonjour !
J’ai déjà mentionné le terme symploque dans un précédent article. Un décryptage s’impose alors !
La symploque réunit l’épiphore et l’anaphore, soit respectivement une répétition en fin de phrase et une répétition en début de phrase.
Voici un exemple de symploque, extrait de DIDEROT, Denis, Correspondance, Paris, Éditions de Minuit, 1955-1970, 16 vol. Éditée par Georges Roth, puis par Jean Varloot :
« Tu diras que c’est là se démener diablement ; et tu auras raison. Tu diras que ce n’est pas la peine de tant tourner, pour trouver le dernier sommeil ; et tu auras raison. Tu diras qu’il faut revenir le plus tôt possible et par le plus court chemin ; et tu auras raison » (lettre de Diderot à sa femme, octobre 1773, éd. Roth-Varloot, vol. XIII, p. 73).
Je tiens à préciser que, bien qu’ayant lu Diderot, je n’ai pas encore lu sa Correspondance. J’ai trouvé cet exemple sur un site incroyable, L’Oreille tendue : L’Oreille tendue | Langue, culture, sport |
Passez un bon lundi !
